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Psychothérapie Analytique chez l'Enfant -l'Adolescent

  • L’enfant est un être en construction. L´implication de la famille dans le travail thérapeutique est  importante car elle est présente au quotidien dans la vie de l’enfant.

 

  • Néanmoins, il est nécessaire pour l’Enfant/ l’Adolescent qu’un espace privilégié soit préservé, en dehors de la famille, dans un cadre thérapeutique. L’enfant peut alors librement s’exprimer, sans contraintes et dans le secret le plus absolu. Il sait dès lors que sa parole compte et qu’elle sera entendue.

 

  • En séance, l’Enfant - l’Adolescent se libère par la parole, il peut également se dire, se raconter à travers le jeu, les dessins, les modelages ou l’écriture. C’est un espace réservé, ou il fait peu à peu entendre ce qui ne va pas, ce qui n’a pas de «  sens »  pour lui, ce qu’il ne comprend pas, ce qui lui est intime et personnel.                                                                                                      L’enjeu avec l’Enfant –l’Adolescent  est:                                                                                                                                                          Comment peut il ou va-t'il interpréter la partition qu’il  reçoit à sa naissance, même si celle-ci est contraignante?       Comment va-t'il se débrouiller avec cet héritage?                                                                                                                                Que va-t-il en faire ? Quelle sera son interprétation personnelle ?

 

  • Il est essentiel que l’Enfant- Adolescent se sente en confiance face au thérapeute, écouté, entendu dans sa souffrance, mais aussi dans ses doutes et questionnements.

La Psychothérapie chez l’Enfant ou l’Adolescent est préconisée lorsque :

  • Vous le sentez " Mal dans sa peau". Insécure , vulnérable, il oscille entre rage et désespoir.

  • Il vit mal la séparation, le deuil, le déménagement ou le divorce.

  • Votre enfant a peur... des peurs qu'il ne comprend pas.

  • Ou bien il fait des cauchemars à répétition, a des difficultés d'endormissement, des troubles du sommeil.

  • Il est agressif en famille, à l'école... ou s'enferme dans un" repli sur soi" douloureux.

  • Même s'il grandit votre enfant souffre d’énurésie, d'encoprésie.

  • Votre enfant a peu d'amis ou bien des difficultés relationnelles, des problèmes d’adaptation en classe, en famille...

  • Parfois au cours de l'adolescence apparaissent des troubles de l’alimentation : Boulimie-Anorexie. Il est peut être temps d'en parler.

  • Vous vous inquiétez de la baisse des résultats scolaires de votre Enfant/ Ado, ou d'un brusque changement d'attitude.

La dysgraphie

  • Par l’écriture manuelle, celle ou celui qui écrit projette inconsciemment un peu de sa personnalité à travers son graphisme. Mais il y inscrit également ses peurs, ses craintes, ses inhibitions, ses défis, comme le fait le peintre dans sa peinture, le dessinateur dans son dessin ou le compositeur dans son Å“uvre musicale…

 

  • La dysgraphie est un désordre qui atteint l’écriture dans sa forme, son rythme, sa lisibilité, alors qu’aucune raison neurologique ou intellectuelle n’explique cette déficience.

 

  • Mais la dysgraphie est très souvent la manifestation d’un malaise plus profond de la personnalité. Elle peut alors être perçue comme un Symptôme dont il est bon de chercher l’origine.

 

  • L’écriture se situe entre langage et corps. La dysgraphie est un symptôme dont il est inutile de vouloir se «  débarrasser Â» sans faire un travail en profondeur pour en trouver l’origine.

 

  • L’inefficacité du geste graphique rend la personne dysgraphique illisible, trop lente ou trop crispée mais toujours malhabile. Etablir le lien entre écriture et parole, parole et écriture permet de dégager une expression de soi quelque peu étouffée.

 

  • Plutôt que de parler de « rééducation systématique Â», il est mieux d’aider la personne dysgraphique à s'émanciper de son symptôme, qui encombre corps et pensée.

 

  • Il est bon de s’inquiéter lorsque votre enfant/adolescent écrit mal ou avec trop d’efforts. Lorsqu’il refuse d’écrire. Lorsque l’écriture est trop lente, crispée, illisible. Lorsque l’écriture est synonyme de contrainte. Lorsqu’il y a refus scolaire ou baisse des résultats.

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